Après l’Alzheimer, certaines formes de cancers, c’est maintenant l’audition qui est affectée positivement par la consommation de poissons. L’étude exposant ce lien a été publiée dans l’American Journal of clinical nutrition.
Le poisson est un atout de taille pour la santé, des études ont déjà prouvé que sa consommation prévient la maladie tant redoutée de l’Alzheimer et d’autres ont prouvé la supériorité du poisson face à la viande concernant la lutte contre certains cancers. Mais cette dernière analyse publiée dans l’American Journal of clinical nutrition.
Dirigée par le Dr Sharon Curhan, de l’Ecole de médecine de Harvard, cette analyse montre un effet positif de la consommation de deux ou plusieurs portions de poisson par semaine sur la réduction du risque de perte d’audition. Les omega-3 du poisson limitent les risques de presbyacousie.
Pour trouver ce lien, les scientifiques ont étudié les dossiers médicaux de pas moins de 65 000 femmes inscrites dans l’étude Nurse’s Health Study. L’enquête a durée vingt ans, une durée au cours de laquelle ces patientes ont répondu à multiples questions se rapportant à leur audition et leur régime alimentaire. Les chercheurs ont remarqué que les femmes qui consomment du poisson comme le saumon, le thon en conserve, ou du flétan, pas moins de deux fois par semaine étaient parmi celles qui présentaient le moins de presbyacousie qui est une perte d’audition liée à l’âge.
