Côte d’Ivoire : Timides avancées judiciaires dans l’affaire de l’attaque du camp de Nahibly

PARIS, France, 27 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIDH et ses organisations membres en Côte d’Ivoire, le MIDH et la LIDHO, se félicitent des avancées réalisées ces deux dernières semaines par la justice ivoirienne dans l’affaire de l’attaque du camp du Nahibly mais appellent les autorités judiciaires à procéder aux exhumations des corps enterrés dans des fosses communes dans les meilleurs délais et de tout mettre en œuvre pour que les auteurs des crimes perpétrés suite à la destruction du camp de déplacés de Nahibly soient poursuivis. La FIDH, la LIDHO et le MIDH publient à cette occasion, une note intitulée, « Côte d’Ivoire / Attaque du camp de Nahibly : une occasion de rendre justice » qui revient sur les circonstances et les crimes qui se sont déroulés le 20 juillet 2012 avant, pendant et après l’attaque de ce camp de déplacés.

Le 21 mars 2013, le juge d’instruction en charge des procédures judiciaires de l’affaire de l’attaque du camp de Nahibly et du charnier de Togueï, a procédé à un transport sur les lieux et une identification des fosses communes dans la ville de Duékoué. Ces actes d’enquêtes ont été réalisés à la suite des informations versées au dossier judiciaire par nos organisations qui représentent les familles de victimes. Selon celles- ci, les corps présents dans les fosses communes sont ceux de personnes arrêtées lors de l’attaque de Nahibly le 20 juillet 2012 et exécutées sommairement par des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et d’autres individus de Duékoué plus tard dans la journée.

« Les autorités ivoiriennes posent un acte pour la lutte contre l’impunité dans cette affaire, mais doivent aller plus loin en procédant aux exhumations des victimes et la remise à la justice des responsables présumés » a déclaré Souhayr Belassen, présidente de la FIDH.

Pour Patrick Baudouin, président d’honneur et responsable du Groupe d’action judiciaire (GAJ) de la FIDH , « Les autorités politiques ivoiriennes et l’ONUCI dont l’assistance technique a été sollicitée sont prêtes à procéder rapidement à ces exhumations. L’établissement des faits étant le préalable à l’établissement des responsabilités, c’est par ces exhumations et la recherche des preuves matérielles qu’il faut commencer. La balle est donc dans le camp du juge d’instruction ».

Il s’agit de procéder à une seconde exhumation dans cette affaire, qui doit permettre de fouiller 12 sites sur un total estimé à au moins 13 fosses communes. Le 12 octobre 2012, nos organisations avaient contribué à la découverte du charnier de Togueï. Six corps avaient été retrouvés dans un puits de ce quartier excentré de la ville de Duékoué.

« Cette affaire, hautement symbolique, est une occasion de faire avancer la lutte contre l’impunité en Côte d’Ivoire et faire comprendre aux gens en armes, particulièrement les agents de l’État, que les violations graves des droits de l’Homme ne resteront pas impunies » a déclaré René Hokou Légré, président de la LIDHO. « Pour que ce message soit totalement compris, il faut cependant que ces procédures judiciaires aillent jusqu’à leur terme et que les auteurs de ces crimes soient jugés » a ajouté Maître Drissa Traoré, président du MIDH.

APPEL A LA PAIX EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

VATICAN, Saint-Siège, 27 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — A la fin de l’audience générale, le Pape François a lancé un appel à la paix en République centrafricaine: « Je suis -a-t-il dit- avec attention ce qu’il se passe en ce moment en République centrafricaine et je souhaite assurer de ma prière tous ceux qui souffrent, en particulier les familles des victimes, les blessés et les personnes qui ont perdu leur maison et qui ont été contraintes de fuir. Je lance un appel pour que cessent immédiatement les violences et les pillages, et qu’au plus vite, une solution politique à la crise soit trouvée, pour redonner la paix et la concorde à ce cher pays depuis trop longtemps marqué par les conflits et les divisions ».

Djibouti – Inondations

PARIS, France, 27 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

La France présente ses condoléances au peuple djiboutien à la suite des graves inondations survenues le 25 mars et ayant causé la mort d’une dizaine de personnes.

A la demande des autorités djiboutiennes, trois hélicoptères Puma et un hélicoptère Gazelle des forces françaises à Djibouti sont intervenus, avec deux équipes médicales françaises assistées d’un médecin militaire djiboutien.

15 blessés ont ainsi pu être pris en charge et évacués, pour certains d’entre eux, vers l’hôpital militaire français Bouffard. Un hélicoptère Puma a également secouru 6 enfants surpris par la rapide montée des eaux de l’oued Ambouli à Djibouti.

Déplacement de M. Pascal Canfin en Tunisie (27-29 mars 2013)

PARIS, France, 27 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

M. Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, se rendra en Tunisie du 27 au 29 mars.

A l’occasion de sa visite, il rencontrera le président de la République, M. Moncef Marzouki, le chef du gouvernement, M. Ali Larayed, et le président de l’Assemblée nationale constituante, M. Mustapha Ben Jaafar. Le ministre délégué réaffirmera, lors de ces entretiens, le soutien continu de la France au processus de transition démocratique en Tunisie.

Ce déplacement sera aussi l’occasion de faire un point avec les principaux acteurs de l’aide au développement en Tunisie (Agence française de développement, Institut de recherche pour le développement, Banque africaine de développement).

Le ministre délégué se rendra également au Forum social mondial, où il rencontrera des représentants de la société civile impliqués en faveur du développement et des droits des femmes.

Lancement des journées de sensibilisation sur la CEDEAO en Guinée

CONAKRY, Guinée, 27 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Les Journées de sensibilisation sur la CEDEAO (http://www.ecowas.int) en Guinée ont été lancées ce mardi 26 mars 2013 à Conakry en présence de responsables de la Commission de la CEDEAO venus spécialement du siège, à Abuja, et d’une centaine de participants guinéens issus de différentes couches socioprofessionnelles du pays.

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Cette activité qui s’étale sur trois jours est une initiative de la Direction de la Communication de la Commission de la CEDEAO réalisée en étroite collaboration avec le ministère de la Coopération internationale de Guinée, à travers notamment la Direction générale de l’Intégration africaine et la cellule nationale de l’organisation.

Dans son allocution de présentation, le directeur de la Communication, M. Sunday Ugoh, après avoir transmis les salutations du président de la Commission, M. Kadré Désiré Ouédraogo, s’est félicité de présence massive de hautes autorités guinéennes à cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la campagne d’information et de sensibilisation de la CEDEAO en direction de ses citoyens.

Selon M. Ugoh, cette campagne vise, dans la perspective de la Vision 2020 consistant à passer d’une CEDEAO des Etats à une CEDEAO des peuples, à amener les quelque 320 millions de citoyens de la sous-région à mieux s’imprégner des différentes activités de l’institution pour mieux s’impliquer dans la réalisation du rêve des pères fondateurs de la Communauté.

A son tour, le directeur général de l’Intégration africaine, Dr Djiguiba Sy Savané, a fait l’historique de ces journées, qui ont été l’objet de plusieurs reports avant de se tenir aujourd’hui sous d’heureux auspices. Venant appuyer les propres initiatives des autorités guinéennes en matière de sensibilisation, elles visent à informer les populations sur les activités et programmes régionaux, car, a-t-il noté, «le succès du processus d’intégration au sein de la CEDEAO dépendra, dans une large mesure, de la synergie de nos actions».

En ouvrant les travaux au nom de son département de tutelle, le secrétaire général du ministère de la Coopération international, Elhadj Mohamed Cissé, a d’abord relevé le rôle et l’importance de l’intégration pour les économies des Etats de la sous-région, soulignant : «Notre conviction est déjà faite que l’intégration est pour nous la voie royale, celle qui nous permettra de relever les défis du développement et du progrès.»

A cet égard, M. Cissé a évoqué les nombreux chantiers et les progrès accomplis dans ce cadre, de même que les réponses en train d’être apportées aux questions sécuritaires, la manière dont sont affrontés les défis sociaux et humanitaires, la promotion des infrastructures économiques et sociales ou encore les investissements dans les secteurs directement productifs, notant que les résultats obtenus dans ces différents domaines restent globalement satisfaisants.

Les participants à ces trois journées de sensibilisation sur la CEDEAO en Guinée proviennent de secteurs aussi divers que le monde de l’économie (secteurs formel et informel), les services des douanes, de l’immigration, les médias, les universités et centres de recherche, les associations de femmes, le ministère du Tourisme, les institutions financières, la société civile, le secteur agricole, le secteur de la santé…

Après la cérémonie d’ouverture officielle, les travaux se sont poursuivis avec des exposés faits par des responsables de diverses institutions et agences spécialisées de la CEDEAO, avec d’abord une présentation générale de l’organisation, de la part de la Direction de la communication, à travers ses principes, buts, objectifs et réalisations diverses.

La Cour de Justice de la Communauté, la libre circulation des biens dans l’espace CEDEAO, les accords de partenariat économique, l’Organisation ouest-africaine de la santé, le Système d’échange d’énergie électrique ouest-africain, l’Agence monétaire de l’Afrique de l’Ouest, la Banque de développement et d’investissement de la CEDEAO, le Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent, la politique agricole de la CEDEAO, etc. feront tous l’objet de présentation de la part d’agents de l’organisation au cours des travaux.

La partie guinéenne ne sera pas en reste. En effet, plusieurs fonctionnaires nommément désignés présenteront aussi des communications, notamment sur l’état de mise en œuvre dans le pays du protocole sur la libre circulation des personnes, l’exécution au plan local du Schéma de libéralisation des échanges ou encore la mise en œuvre des accords de partenariat économique par la Guinée.

Outre les représentants des différents départements ministériels de la Guinée, la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence également de la représentante spéciale du président de la Commission de la CEDEAO à Conakry, Mme Jacqueline Zaba.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Safaricom sélectionne la solution cloud de Gemalto pour offrir aux utilisateurs de téléphone mobile au Kenya des services de sauvegarde des répertoires téléphoniques

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 27 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO) (http://www.gemalto.com), le leader mondial de la sécurité numérique, a annoncé que Safaricom, opérateur de téléphonie mobile majeur en Afrique, avec plus de 18 millions de clients, utilise sa solution de sauvegarde LinqUs Cloud Backup pour offrir à ses abonnés au Kenya un service de sauvegarde complet de leurs contacts téléphoniques. Compatible avec la plupart des modèles de téléphone portable, la solution garantit aux clients de Safaricom une protection sécurisée en cas de vol, perte, dommage ou remplacement de leur téléphone, grâce à la sauvegarde automatique de leurs contacts via le service de stockage des données sur le cloud de l’opérateur de téléphonie mobile.

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Déjà plus de 140 millions d’abonnés à travers le monde utilisent la solution LinqUs Cloud Backup de Gemalto. Cette dernière est particulièrement adaptée aux marchés émergents africains où le téléphone mobile est l’outil de communication privilégié et où la prospérité des activités de nombreuses petites entreprises dépend de l’intégrité de leurs contacts téléphoniques. LinqUs Cloud Backup est unique en son genre puisque la solution allie des systèmes de sauvegarde des répertoires stockés non seulement sur la carte SIM mais aussi sur le téléphone. Simple à utiliser, la protection de l’ensemble du répertoire téléphonique se fait en un seul clic et la récupération des contacts est tout aussi facile.

Sur le marché très concurrentiel des télécommunications, le service de sauvegarde des contacts est non seulement un élément différenciant de l’offre de Safaricom mais aussi une nouvelle source de revenus pour l’opérateur. Qui plus est, l’opérateur se positionne en tant que garant des contacts de ses abonnés et bénéficie de toute leur confiance, avec un taux de rétention client considérablement amélioré*.

« Le téléphone mobile est une technologie qui forge des liens émotionnels forts avec l’utilisateur et nous comprenons pleinement l’importance des données contenues dans les répertoires téléphoniques de nos abonnés. C’est pourquoi nous proposons des services de sauvegarde sûrs, pratiques et facilement accessibles sur le cloud, permettant aux abonnés de protéger et de récupérer leurs contacts à tout moment où qu’ils soient et quel que soit le type de téléphone qu’ils utilisent. Ce service grand public correspond parfaitement à notre stratégie qui consiste à offrir sérénité à tous nos clients en répondant à leurs besoins », a commenté Thibaud Rerolle, Directeur technique chez Safaricom.

« Grâce à LinqUs Cloud Backup, Safaricom offre à ses clients la possibilité de se protéger des conséquences liées à la perte des données personnelles et professionnelles importantes qui peut se produire suite à la simple perte d’un téléphone. Ce service offre à l’opérateur une plate-forme solide et sûre où développer des services premium pour ses abonnés », a déclaré Éric Claudel, vice-président directeur des Télécommunications chez Gemalto Moyen-Orient et Afrique.

*Des études menées par Gemalto en 2012 indiquent que les abonnés qui utilisent le service restent en moyenne 9 mois de plus avec le même opérateur.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Gemalto.

À propos de Gemalto

Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO) (http://www.gemalto.com) est le leader mondial de la sécurité numérique avec un chiffre d’affaires 2012 de 2,2 milliards d’euros. Présent dans 43 pays, Gemalto emploie plus de 10 000 salariés travaillant depuis 83 bureaux et 13 centres de Recherche et Développement.

Nous nous développons au coeur du monde numérique en évolution rapide et constante. Des milliards de personnes à travers le monde revendiquent de plus en plus la liberté de communiquer, acheter, voyager, faire des transactions bancaires, se divertir et travailler – à tout moment et en tous lieux – de façon agréable et sûre. Gemalto répond à leurs demandes croissantes en matière de services mobiles personnels, paiement sécurisé, authentification des accès au « cloud », protection de l’identité et de la vie privée, services d’e-santé et d’e-gouvernement performants, billettique des transports urbains facile d’utilisation et applications M2M fiables.

Gemalto développe des logiciels embarqués et des produits sécurisés que nous concevons et personnalisons. Nos plateformes logicielles et nos services gèrent ces produits sécurisés, les données confidentielles qu’ils contiennent et les services sécurisés qu’ils rendent possibles pour les utilisateurs finaux. Nos innovations permettent à nos clients d’offrir des services numériques de confiance et faciles d’utilisation à des milliards de consommateurs.

Gemalto continue de croître avec le nombre grandissant de personnes qui utilisent ses solutions pour interagir dans le monde numérique et mobile.

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Mali / Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

PARIS, France, 27 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

Q – Il devait y avoir des forces sous l’égide des Nations unies qui devaient prendre la relève de celles sur le terrain. Où en sont les discussions sur ce point ?

R – Je voudrais rappeler le cadre général dans lequel nous nous plaçons. L’idée est d’avoir une décrue progressive de l’opération Serval à partir de la fin du mois d’avril. Nous aurons, de manière concomitante, une relève par la force africaine, la MISMA. Ce mouvement est déjà bien engagé. Il se fait progressivement, de manière ordonnée et maîtrisée.

Il y aura ensuite une relève par une opération de stabilisation des Nations Unies. Celle-ci interviendra après l’adoption par le Conseil de sécurité d’une résolution d’ici la fin du mois d’avril + deux mois, nécessaires aux Nations Unies pour déployer une opération de ce type.

C’est un jeu de bascule justifié par l’évolution de la situation sur le terrain et par l’évolution du dispositif militaire nécessaire pour y répondre. On passe progressivement d’une phase militaire intensive déclenchée le 11 janvier pour évoluer vers, au bout du processus, une mission de stabilisation.

RCA / Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

PARIS, France, 27 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

Q – A propos de la Centrafrique, je voudrais votre réaction aux annonces de M. Djotodia, comme quoi il va légiférer par ordonnances, comme quoi il suspend les institutions ?

R – Nous avons fait plusieurs déclarations ce week-end, dans des termes voisins d’ailleurs des déclarations de l’Union africaine, de l’Union européenne et tout dernièrement du Conseil de sécurité. Ce qui est important pour nous maintenant, c’est trois choses essentiellement.

Premièrement, c’est le retour à l’ordre public, Il faut notamment que cessent les pillages à Bangui. Deuxièmement, c’est que soit assurée la protection des civils et des communautés étrangères. Vous savez que nous avons renforcé notre dispositif militaire à Bangui pour assurer la sécurité des ressortissants français et des ressortissants d’autres nationalités pour lesquels nous avons des accords de protection. Cela concerne au total environ 2000 personnes.

Troisièmement, c’est le retour à l’esprit, aux principes de l’accord de Libreville qui, vous vous en souviendrez, a été conclu le 11 janvier dernier sous l’égide de la communauté économique des Etats d’Afrique Centrale. Cet accord est pour nous le cadre de référence. Il comprend notamment des dispositions d’ordre institutionnel, avec la désignation d’un premier ministre, d’un gouvernement d’union nationale et l’organisation d’élections.

Q – Est-ce que vous reconnaissez les nouvelles autorités, est-ce que vous allez traiter avec elles ?

R – Le cadre dans lequel doivent s’organiser nos relations avec la République centrafricaine, c’est encore une fois celui qui a été fixé à Libreville. Il faut y revenir au plus vite et ainsi renouer avec ce qui avait été agréé à l’époque par la RCA sous l’égide de la communauté économique des Etats d’Afrique centrale.

Q – Est-ce que vous considérez M. Djotodia comme un interlocuteur ?

R – Vous me posez la même question et je vous fais la même réponse. Nous avons condamné dans les termes les plus clairs la prise de pouvoir par la force qui est intervenue en RCA ce week-end. Il n’est donc pas question pour nous de reconnaitre cet état de fait. Ce que nous souhaitons, c’est que la RCA revienne dans le cadre accepté par elle, validé par elle en étroite coordination et sous l’égide de la communauté économique des Etats d’Afrique centrale à Libreville. Ce n’est pas que la position de la France. C’est celle de l’ensemble des partenaires de la RCA : CEEAC, UA, UE et Conseil de sécurité.

Q – En ce qui concerne les contacts avec l’Afrique du Sud qui est tout de même fortement impliquée et qui dit qu’elle n’a pas l’intention pour l’instant de se retirer, est-ce qu’il y a un jumelage, une collaboration des opérations de maintien de la paix ou de sécurité avec les Africains du sud et la force française qui est sur place ?

R – Nous avons avec les Sud-Africains, compte-tenu du rôle qu’ils jouent au sein de l’Union africaine et également en RCA, des contacts qui sont quotidiens et à plusieurs niveaux. Le Président de la République s’est par exemple entretenu avec le président Zuma ce week-end. De la même manière, le ministre des affaires étrangères a de son coté des contacts avec son homologue sud-africain.

Pour ce qui concerne les contacts, non pas politiques mais opérationnels sur place, je vous renvoie au ministère de la défense. J’insiste sur le fait que les forces françaises ont pour mission d’assurer la sécurité de nos ressortissants, notamment par l’organisation de patrouilles dans Bangui.

Le congrès africain Breakbulk 2013 a largement dépassé les promesses de Breakbulk en termes de projets, de cargaisons, de logistique, d’éducation, de stratégie & de réseaux

LE CAP, Afrique du Sud, 26 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 25 mars 2013 (CAPE TOWN, Afrique du Sud) Michael Lalor, directeur de la Stratégie et de l’innovation du Centre d’affaires africain chez Ernst & Young, présentera le développement en Afrique sub-saharienne, les tendances d’investissement et les projets d’immobilisation proposés lors du discours d’ouverture du premier jour du congrès africain Breakbulk 2013 (http://www.breakbulk.com) (qui aura lieu à l’hôtel Southern Sun Cape Sun au Cap du 15 au 18 avril 2013). Les responsabilités de M. Lalor incluent les initiatives de la société en matière de leadership éclairé en Afrique ainsi que l’aide fournie à un grand nombre de sociétés dans le domaine du développement, de la résistance au stress et de l’élaboration de leurs stratégies de croissance en Afrique.

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Dinesh Kumar, titulaire d’un doctorat, responsable pays pour la chaîne d’approvisionnement et des services d’achat chez KPMG Afrique du Sud, parlera des tendances en matière de transports & de chaîne d’approvisionnement en Afrique du Sud lors du discours d’ouverture du deuxième jour du congrès africain Breakbulk 2013. M. Kumar a consacré ses quinze dernières années à conseiller les clients dans le domaine des transports, notamment pour Siemens, Mondi, Telkom, Botswana Development Corporation et bien d’autres, à qui il a montré comment optimiser leur chaîne d’approvisionnement.

Les discours d’ouverture de M. Lalor et de M. Kumar conduiront à d’autres discussions dirigées par des experts du secteur qui analyseront les défis en matière de transport de marchandises diverses, de cargaisons spéciales et de logistique en Afrique. Les autres sujets abordés lors du premier jour du congrès porteront sur les développements portuaires en Afrique occidentale, les développements gaziers et pétroliers en Afrique de l’Est, les risques pour la sûreté de la chaîne d’approvisionnement en Afrique occidentale et la responsabilité sociale de l’Afrique. Les autres sujets traités lors du deuxième jour du congrès incluront les coûts élevés du transport terrestre, le transport de cargaisons et de marchandises dangereuses et une étude de cas sur les cargaisons spéciales vers la centrale électrique de Cahora Bassa.

Le congrès africain Breakbulk 2013 proposera également deux cours de formation : le Masterclass avancé sur les techniques de transport de charges lourdes, dirigé par Richard Krabbendam, un vétéran de l’industrie comptant 37 années d’expérience notamment auprès de Jumbo Shipping, et la journée de formation sur le transport de marchandises diverses de niveau débutant à l’intention des étudiants d’université et des novices de l’industrie.

Les cours de formation auront lieu les 15 et 16 avril 2013 tandis que le Congrès et le réseau exécutifs auront lieu les 17 et 18 avril 2013 à l’hôtel Southern Sun Cape Sun au Cap. Vous trouverez plus d’informations à ce sujet ainsi que le formulaire d’inscription en ligne à l’adresse www.breakbulk.com.

Ce congrès africain Breakbulk s’inscrit dans une série de quatre congrès annuels consacrés au transport de marchandises diverses et de cargaisons spéciales organisés en Afrique du Sud, au Brésil, en Turquie & en Inde par les évènements Breakbulk, une division du commerce mondial d’UBM. En plus des Congrès dans ces marchés en forte expansion, Breakbulk organise également trois expositions importantes au niveau régional : Breakbulk China, Breakbulk Europe & Breakbulk Americas.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Breakbulk.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter Alli McEntyre, vice-président et rédacteur de Breakbulk Magazine & Events au +353 21 470 9595 ou par courriel à l’adresse amcentyre@breakbulk.com ou visitez notre site http://www.breakbulk.com

Nigeria : décés de Chinua Achebe (26 mars 2013)

PARIS, France, 26 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La France rend hommage à la mémoire du grand écrivain et poète nigérian, Chinua Achebe, décédé il y a quelques jours.

L’œuvre de Chinua Achebe a inspiré plusieurs générations. Son roman  »Le monde s’effondre », qui décrit avec une très grande justesse les conséquences de la colonisation en Afrique, est considéré comme une œuvre majeure de la littérature mondiale.